El espectador real (siendo leídos) https://personal.unizar.es/garciala/publicaciones/espectadorreal.pdf
viernes, 9 de febrero de 2024
miércoles, 7 de febrero de 2024
Terminating Shakespeare
Retropost, 2014:

Acabo de cerrar ya para siempre el último blog de la licenciatura de Filología Inglesa—el de la asignatura de quinto curso Shakespeare. Aquí se queda, de momento,
mientras la asignatura esté en período de extinción o muerte lenta.
Allí están las notas de mi última promoción—me han hecho más trabajos
que nunca en esta asignatura, y algunos han sacado más de diez,
incluso. No todos, claro. Pero no he podido dar todas las matrículas
que hubiese querido. Al menos creo a alguno de los estudiantes le ha
gustado el Bardo más de lo que esperaba o creía posible. Suele pasar
con él si se le dedica un tiempo.
Seguiré dando alguna clase sobre Shakespeare, aunque ya pierde su
nombre la asignatura, bajo la especie de "Géneros Literarios en la
literatura inglesa 1", dedicada al teatro, en el Grado de Estudios
Ingleses. Con su propio blog también.
Tengo además, ahora que lo pienso, otro blog sobre Shakespeare—este mismo. Y no son tan parecidos como pudiera pensarse.
_____
PS
- Los blogs alojados en la Universidad de Zaragoza fueron borrados años
después por orden directa del Rectorado de la Universidad, que decidió
que no era tolerable la existencia de blogs en su web—y sólo debía
usarse Moodle. (En concreto el rector Mayoral, por vía de su vicerrector
de tecnologías, Fernando Tricas).
Pervivieron estos blogs, más mal que bien, en el Archivo de Internet.
Aquí están los restos mortales de mi blog docente sobre Shakespeare,
subido en forma de PDF a Academia:
Shakespeare. Blog for the 5th year course in English Philology. (Discontinued degree). c. 2007-2018.
http://www.unizar.es/departamentos/filologia_inglesa/garciala/shak.html
2007 (Discontinued 2018 following the Rector's instructions) – Online at the Internet Archive:
2021
Academia.*
https://www.academia.edu/1730554/
lunes, 5 de febrero de 2024
Une fuite symétrique à nos investigations
Lire Albertine. D'après Marcel Proust, Albertine prisonnière, p. 93-96.
C'est, du reste, une des choses les plus terribles pour l'amoureux que, si les faits particuliers — que seuls l'expérience, l'espionnage, entre tant de réalisations possibles, feraient connaître — sont si difficiles à trouver, la vérité, en revanche, soit si facile à percer ou seulement à pressentir. Souvent je l'avais vue, à Balbec, attacher sur des jeunes filles qui passaient un regard brusque et prolongé, pareil à un attouchement et après lequel, si je les connaissais, elle me disait : "Si on les faisait venir? J'aimerais leur dire des injures. " Et depuis quelque temps, depuis qu'elle m'avait pénétré sans doute, aucune demande d'inviter personne, aucune parole, même un détournement des regards devenus sans objet et silencieux, et, avec la mine distraite et vacante dont ils étaient accompagnés, aussi révélateur qu'autrefois leur aimantation. Or il m'était impossible de lui faire des reproches ou de lui poser des questions à propos de choses qu'elle eût déclarées si minimes, si insignifiantes, retenues par moi pour le plaisir de "chercher la petite bête ". Il est déjà difficile de dire "pourquoi avez-vous regardé " telle passante, mais bien plus "pourquoi ne l'avez-vous pas regardée? ". Et pourtant je savais bien, ou du moins j'aurais su, si je n'avais pas voulu croire plutôt ces affirmations d'Albertine, tout ce que cela incluait, prouvait, comme telle contradiction dans la conversation dont je ne m'apercevais souvent que longtemps après l'avoir quittée, qui me faisait souffrir toute la nuit, dont je n'osais plus reparler, mais que n'en honorait pas moins de temps en temps ma mémoire de ses visites périodiques. Même pour ces simples regards furtifs ou détournés sur la plage de Balbec ou dans les rues de Paris, je pouvais parfois me demander si la personne qui les provoquait n'était pas seulement un objet de désirs au moment où elle passait, mais une ancienne connaissance, ou bien une jeune fille dont on n'avait fait que lui parler et dont, quand je l'apoprenais, j'étais stupéfait qu'on lui eût parlé, tant c'était en dehors des connaissances possibles, au juger, d'Albertine. Mais la Gomorrhe moderne est un puzzle fait de morceaux qui vienent de là où on s'y attendait le moins. C'est ainsi que je vis une fois, à Rivebelle, un grand dîner dont je connaissais par hasard, au moins de nom les dix invitées, aussi dissemblables que possible, parfaitement rejointes cepenant, si bien que je ne vis jamais dîner si homogène, bien que si composite.
Pour en revenir aux jeunes passantes, jamais Albertine n'eût regardé une dame âgée ou un vieillard avec tant de fixité ou au contraire de réserve et comme si elle ne voyait pas. Les maris trompés qui ne savent rien savent tout tout de même. Mais il faut un dossier plus matériellement documenté pour établir une scène de jalousie. D'ailleurs, si la jalousie nous aide à découvrir un certain penchant à mentir chez la femme que nous aimons, elle centuple ce penchant quand la femme a découvert que nous sommes jaloux. Elle ment (dans des proportions où elle ne nous a jamais menti auparavant), soit qu'elle ait pitié, ou peur, ou se dérobe instinctivement par une fuite symétrique à nos investigations. Certes il y a des amours où, dès le début, une femme légère s'est posée comme une vertu aux yeux de l'homme qui l'aime. Mais combien d'autres comprennent deux périodes parfaitement contrastées! Dans la première, la femme parle presque facilement, avec de simples atténuations, de son goût pour le plaisir, de la vie galante qu'il lui a fait mener, toutes choses qu'elle niera ensuite avec la dernière énergie au même homme, mais qu'elle a senti jaloux d'elle et l'épiant. Il en arrive à regretter le temps de ces premières confidences dont le souvenir le torture cependant. Si la femme lui en faisait encore de pareilles, elle lui fournirait presque elle-même le secret des fautes qu'il poursuit inutilement chaque jour. Et puis, quel abandon cela prouvait, quelle confiance, quelle amitié! Si elle ne peut vivre sans le tromper, du moins le tromperait-elle en amie, en lui racontant ses plaisirs, en l'y associant. Ett il regrette une telle vie que les débuts de leur amour semblaient esquisser, que sa suite a rendue impossible, faisant de cet amour quelque chose d'atrocement douloureux, qui rendra une séparation, selon les cas, ou inévitable, ou impossible.
Parfois l'écriture où je déchiffrais les mensonges d'Albertine, sans être idéographique, avait simplement besoin d'être lue à rebours; c'est ainsi que ce soir elle m'avait lancé d'un air négligent ce message destiné à passer presque inaperçu :"Il serait possible que j'aille demain chez les Verdurin, je ne sais pas du tout si j'irai, je n'en ai guère envie." Anagramme enfantin de cet aveu: "J'irai demain chez les Verdurin, c'est absolument certain, car j'y attache une extrême importance." Cette hésitation apparente signifiait une volonté arrêtée et avait pour but de diminuer l'importance de la visite tout en me l'annonçant. Albertine employait toujours le ton dubitatif pour les résolutions irrévocables. La mienne ne l'était pas moins: je m'arrangerais pour que la visite à Mme Verdurin n'eût pas lieu. La jalousie n'est souvent qu'un inquiet besoin de tyrannie applique aux choses de l'amour. J'avais sans doute hérité de mon père ce brusque désir arbitraire de menacer les êtres que j'aimais le plus dans les espérances dont ils se berçaient avec une sécurité que je voulais leur montrer trompeuse; quand je voyais qu'Albertine avait combiné à mon insu, en se cachant de moi, le plan d'une sortie que j'eusse fait tout au monde pour lui rendre plus facile et plus agréable si elle m'en avait fait le confident, je disais négligemment, pour la faire trembler, que je comptais sortir ce jour-là.
Je me mis à suggérer à Albertine d'autres buts de promenade qui eussent redu la visite Verdurin impossible, en des paroles empreintes d'une feinte indifférence sous laquelle je tâchais de déguiser mon énervement. Mais elle l'avait dépisté. Il rencontrait chez elle la force électrique d'une volonté contraire qui le repoussait vivement; dans les yeux d'Albertine j'en voyais jaillir les étincelles. Au reste, à quoi bon m'attacher à ce que disaient les prunelles en ce moment? Comment n'avais-je pas depuis longtemps remaqué que les yeux d'Albertine appartenaient à la famille de ceux qui (même chez un être médiocre) semblent faits de plusieurs morceaux à cause de tous les lieux où l'être veut se trouver—et cacher qu'il veut se trouver—ce jour-là? Des yeux, par mensonge toujours immoblises et passifs, mais dynamiques, mesurables par les mètres ou kilomètres à franchir pour se trouver au rendez-vous voulu, implacablement voulu, des yeux qui sourient moins encore au plaisir que les tente qui'ils ne s'auréolent de la tristesse et du découragement qu'il y aura peut-être une difficulté pour aller au rendez-vous. Entre vos mains mêmes, ces êtres-là sont des êtres de fuite. Pour comprendre les émotions qu'ils donnent et que d'autres êtres même plus beaux, ne donnent pas, il faut calculer qu'ils sont non pas immobiles, mais en mouvement, et ajouter à leur personne un signe correspondant à ce qu'en physique est le signe qui signifie vitesse.
Epifanía del Mundo como Teatro
Retropost, 2014:
En la increíble —pero verosímil— novela de Christopher Rush, Will, Shakespeare (Will) redacta su testamento (Shakespeare's Will) a la vez que repasa lo que ha sido su vida—will in the world,
como decía Greenblatt. El mundo como teatro ha de ser uno de los
ingredientes, claro, de esta ficción plausible. La noción del mundo como gran drama le era cara al que
seguramente fue quien puso nombre al Globe Theatre—yea, the Great Globe itself—e inventó su lema, "Todo el mundo actúa".
Veamos un episodio de Will en el que se
presenta este Teatro del Mundo en forma de revelación, o epifanía—un
modo de aparición que le sienta bien al teatral mundo, puesto que lo
propio de las epifanías modernistas—la chica-pájaro en la playa, en The Portrait of the Artist as a Young Man, la pincelada final de Lily Briscoe en To the Lighthouse—
es una fusión estética de la vida y el arte, o una súbita infusión de
la percepción estética en la vida cotidiana, para transformarla a la
vez que dejarla como estaba y revelarla en lo que es. Una obra de arte
immersiva, una película en 4-D, con un ritmo complejo, con disonancias
inesperadas y oculta melodía, un gran videojuego con unos gráficos
cojonudos.
A Will le pilla por sorpresa la revelación, como debe ser,
justo a tiempo para rescatarlo de una crisis vocacional cuando estaba a punto de tirar la toalla,
o de cerrar el telón. Andando de cómico errante por esos caminos de
Dios.
With hey, ho, the wind and the rain;
A foolish thing was but a toy,
For the rain it raineth every day.
Those were my lines Kempe was singing. I remembered he'd asked me for a song to help fill out a poor part and I'd dashed it off. When I heard it now wafting across the melancholy fields, made poignant by distance, it affected me strangely. The words transformed the landscape, turned it into a vast stage, while the landscape itself gave something back to the song: a context and a setting that made it echo and linger in the mind. It struck me as sadly pleasing. At the same time I thought the song a little too good for friend Kempe, a touch subtle for such an ordinary clown, though he was a cut or two above Tarleton. Even so, I thought, this song could grace another play. Or twinkle on the lips of a wiser fool than Kempe. Who knows? Cheered a little, I trudged on again after the wagon, in the wake of my own words about the wind and the rain, and through the wind and the rain themselves, somehow become a theatre, part of a vast setting, and the faceless actors in some impersonal universal play.
En esta novela, claro, nos llega Will previamente dramatizado y mitologizado por sí mismo, siguiendo la huella—aquí sí que sí—de sus propias palabras, pues la novela de Rush es un vasto mosaico de frases y situaciones shakespeareanas recombinadas y reinventadas. Hay algo de profecía autocumplida en el ejercicio de Rush, e incluso de distorsión retrospectiva—pero tanto más nos ayuda esto a ver el elemento de profecía autocumplida que hay en la vida, en la vida como voluntad... y representación. En este Will intentando alcanzarse a sí mismo, o siguiendo sus propios pasos por anticipado. También es narración en curso, la vida, además de ser impromptu dramático.
—oOo—
Sobre el lema del Globe, "todo el mundo actúa" o "todo el mundo imita a los actores":
_____. "The Whole World Plays the Fool." In García Landa, Vanity Fea 13 Dec. 2023.* (From the preface to Robert Burton's Anatomy of Melancholy).
https://vanityfea.blogspot.com/2023/12/the-whole-world-plays-fool.html
2023
viernes, 2 de febrero de 2024
jueves, 1 de febrero de 2024
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La teoría de la acción característica en el drama la expondría con mucho acierto A. C. Bradley con respecto a las tragedias de Shakespea...
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Freud ante la esfinge: Profecías autocumplidas, interpretaciones autointerpretables https://www.academia.edu/63138559/
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25 de enero de 2005 Bueno, por fin me aceptan en Atlantis la reseña del libro We, the "Other Victorians"; a uno de los infor...
